Neil a 9 ans. L’an dernier, il a embarqué toute sa famille dans la Chasse aux Piles organisée par TRECODEC. Mamie, papi, maman, papa, tout le monde a fouillé les tiroirs pour l’aider à rapporter le plus de piles possible à l’école. Sa maman, Diana, revient avec lui sur cette aventure à la fois ludique et porteuse de sens et sur ce que cette expérience leur a appris.

C’est quoi la Chasse aux Piles ? Vous pouvez nous expliquer comment ça marche ?

Neil : C’est celui qui rapporte le plus de piles pour recycler. Et les piles, on les amène à l’école !

Diana : Ce qui nous a frappés, c’est que Neil a très vite compris le sens du geste. Au-delà du côté compétitif, c’est une façon concrète d’impliquer les enfants dans quelque chose de réel et d’utile. Cette compréhension s’est traduite immédiatement en action : il a sollicité tout le monde autour de lui.

Comment ça s’est passé à la maison ? Est-ce que toute la famille a joué le jeu ?

Diana : Complètement. On a des bacs dédiés à la maison : un pour le verre, un autre pour les canettes, et un pour les piles. On emmène ensuite tout ça à la déchetterie avec les enfants et eux déposent chaque déchet là où il doit aller. Ça fait partie de leur routine maintenant.

Neil : Ma mamie, mon papi, ma maman, mon papa et moi, on a tous cherché des piles. Et après, j’ai rapporté plein de piles à l’école. J’étais content parce qu’on a gagné !

Diana : C’était notre première fois à être autant impliqués dans ce concours et ça nous a beaucoup apporté – pas uniquement pour l’école, mais pour nous aussi en tant que famille. La mobilisation est allée bien au-delà du foyer et ça, c’est quelque chose de précieux.

Qu’est-ce que vous avez retenu de cette initiative ?

Neil : Il ne faut pas jeter les piles n’importe où dans la nature. Ça va polluer la terre. Je les donne à ma maman et elle les amène à la déchetterie.

Diana : C’est exactement ce que j’aime dans ce concours : les enfants apprennent en faisant. Neil a retenu que les piles ne doivent pas finir à la poubelle, ni dans la nature et cette conviction est vraiment ancrée en lui. C’est pour ça qu’on est partants pour recommencer en 2026. On l’a, notre environnement. Il faut qu’on le mérite.